Législatives 2026 au Maroc : Laftit entame les consultations

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Réforme électorale Maroc : consultations pour 2026

Le ministre de l’Intérieur, Abdelouafi Laftit, a lancé les consultations politiques. C’était le 1er août 2025. Cette démarche prépare les élections législatives de 2026. L’initiative suit les directives du Roi Mohammed VI. Il a appelé à finaliser le nouveau cadre électoral. Cela doit se faire avant la fin de l’année. Ainsi, cette réforme électorale au Maroc est un enjeu politique majeur pour le pays.

Une approche inclusive pour une réforme concertée

Le ministère a invité tous les partis politiques. Par exemple, deux sessions distinctes ont été organisées. La première a eu lieu le matin. Elle concernait les partis représentés au Parlement. De plus, l’après-midi, une rencontre a eu lieu avec les partis non représentés. Cette approche est inclusive. En effet, elle vise une réforme concertée. Elle veut aussi écouter toutes les voix politiques.

Les axes prioritaires de la réforme électorale

Les consultations abordent plusieurs sujets. D’abord, le découpage électoral est discuté. Le mode de scrutin l’est aussi. Ensuite, le financement des campagnes est examiné. Le but est d’assurer plus de transparence. Par ailleurs, la participation des Marocains du monde est un point clé. Ceci inclut, par exemple, la possibilité de se présenter depuis l’étranger. Enfin, l’encadrement des aides sociales est étudié. La raison est de d’éviter leur utilisation électorale. Cette démarche respecte la loi 18.18 de 2025.

Un contexte stratégique pour la démocratie

Ce processus de concertation arrive à un moment stratégique. De fait, le paysage politique se prépare pour les élections de 2026. Les partis majoritaires et d’opposition affûtent leurs stratégies. Cependant, la réforme électorale au Maroc pourrait changer les équilibres du Parlement. Cela dépendra du mode de scrutin ou du redécoupage des circonscriptions.

Le Roi Mohammed VI a souligné un objectif important. Il veut renforcer la confiance des citoyens. C’est pourquoi cette démarche lutte contre la défiance électorale. En particulier, elle cible les jeunes. Par conséquent, elle consolide les fondations d’une démocratie participative.

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