Le gouvernement marocain prépare un nouveau projet de décret. En effet, ce texte va restructurer en profondeur la carte universitaire nationale. Par conséquent, l’État souhaite créer des établissements modernes. De ce fait, cette initiative va scinder les grandes facultés à accès ouvert. L’objectif principal reste d’améliorer la qualité de la formation. Ainsi, le ministère veut résoudre le problème de surcharge des amphithéâtres. De plus, cette approche va mieux répondre aux besoins du marché de l’emploi.
Carte universitaire nationale : la scission des facultés
Le nouveau projet exécutif prévoit des transformations majeures. D’abord, le plan prévoit la scission des facultés polydisciplinaires d’Al Hoceima, de Nador et de Safi. En outre, le ministère va transformer ces structures en facultés autonomes. C’est pourquoi chaque domaine bénéficiera d’une meilleure gouvernance. Précisément, le décret cible les facultés de droit et d’économie de Fès, Tétouan, Tanger, Marrakech et Kelâat M’gouna. En conséquence, le projet séparera ces immenses complexes. D’autre part, les analystes estiment que cette réorganisation favorisera des programmes d’études plus pointus.
Carte universitaire nationale : les nouvelles écoles de médecine
La mise à jour de la carte universitaire nationale apporte aussi des nouveautés pour la santé. Cependant, la vision globale ne se limite pas aux scissions. Effectivement, le texte élargit l’offre médicale. Par exemple, le projet intègre la médecine dentaire à la faculté d’Oujda. De plus, le gouvernement annonce la création de facultés de médecine à Settat et à Kénitra. Grâce à cela, l’État rapproche les structures de formation des bacheliers.
Entre-temps, le nouveau cap ministériel se tourne vers les métiers d’avenir. Certes, cette volonté s’exprime à travers le lancement d’un Institut de l’intelligence artificielle à Settat. De la même manière, la ville de Rabat accueillera l’École supérieure de business administration. Dans cette perspective, la ville de Taourirt accueillera une Faculté des sciences. Finalement, le projet déploiera de nouvelles Écoles supérieures de technologie dans plusieurs provinces.
L’avenir de la carte universitaire nationale au Maroc
Pour conclure, cette restructuration globale démontre la volonté ferme du Royaume. De ce fait, ce partenariat ouvre de grandes opportunités pour la recherche scientifique. En fin de compte, la refonte de la carte universitaire nationale s’impose comme un levier fondamental. Enfin, ce plan va valoriser le capital humain et accompagner le développement économique du pays.
