Le samedi pour les enseignants fait partie des revendications soutenues par plusieurs syndicats de l’enseignement au Maroc. Ces organisations demandent que le samedi devienne officiellement un jour de repos hebdomadaire.
Cette demande concerne les enseignants et enseignantes. Elle vise à leur accorder le même jour de repos que les autres fonctionnaires des administrations publiques marocaines.
Toutefois, les syndicats posent une condition. Ils estiment que le samedi pour les enseignants ne doit pas entraîner une réduction des heures d’enseignement. Pour eux, les deux questions sont liées.
Cette position intervient alors que l’accord du 26 décembre 2023 prévoit une révision des heures d’enseignement. Les organisations syndicales souhaitent donc que cette question soit également prise en compte.
Par ailleurs, l’Union nationale de l’enseignement (UNE) a inscrit cette demande dans son « pacte électoral du secteur de l’enseignement ». Ce document doit être adressé aux partis politiques.
L’UNE souhaite notamment que les programmes électoraux prévoient un engagement en faveur du samedi comme jour de repos pour le personnel enseignant.
Cette revendication fait également référence au décret n° 2.05.916 du 13 juillet 2005. Ce texte concerne les jours et les horaires de travail dans les administrations de l’État et les collectivités locales.
En outre, les syndicats considèrent que la question du repos hebdomadaire doit être examinée avec celle des horaires d’enseignement. Ils défendent ainsi un traitement conjoint des deux revendications.
Enfin, le samedi pour les enseignants reste une demande portée par plusieurs organisations syndicales dans le cadre du dialogue sectoriel. Ces dernières souhaitent que cette mesure soit étudiée parallèlement à la révision des heures d’enseignement prévue par l’accord de 2023.
