Un binôme d’expérience pour le patronat marocain
Le duo Tazi‑Bachiri se présente comme la première candidature structurée à l’élection qui doit désigner le nouveau président de la CGEM, dont le mandat actuel dirigé par Chakib Alj arrive à son terme.
Mehdi Tazi, vice‑président général sortant de la CGEM, met en avant son expérience institutionnelle et sa connaissance approfondie des enjeux économiques marocains. Quant à Mohamed Bachiri, ancien président par intérim de la CGEM en 2019 et dirigeant industriel reconnu, il est présenté comme un pilier du secteur privé, apportant une forte crédibilité industrielle au binôme.
Contexte et modalités de l’élection
La Confédération Générale des Entreprises du Maroc est l’organisation patronale qui représente les intérêts des entreprises privées auprès des autorités publiques, des partenaires sociaux et des acteurs économiques nationaux et internationaux. Elle regroupe des milliers de entreprises de toutes tailles.
L’appel officiel aux candidatures s’est ouvert en mars 2026, et les postulants ont jusqu’au 8 avril 2026 pour déposer leurs dossiers. L’élection du nouveau président est programmée pour le 14 mai 2026, lors de l’Assemblée générale ordinaire élective de la confédération.
Le profil des candidats
Mehdi Tazi : expertise institutionnelle
Vice‑président général sortant de la CGEM, Mehdi Tazi dispose d’un parcours long au sein des instances économiques du Maroc. Son expérience à la tête de grandes organisations du secteur privé est présentée comme un atout pour renforcer la confédération face aux défis économiques nationaux.
Mohamed Bachiri : leadership industriel
Mohamed Bachiri, directeur général de Renault Maroc et ancien président par intérim de la CGEM, est reconnu pour son rôle dans le développement du secteur automobile au Maroc. Sa candidature apporte une dimension industrielle stratégique à l’équipe Tazi.
Objectifs et enjeux pour le mandat 2026–2029
Le binôme Tazi‑Bachiri met l’accent sur une candidature d’expérience, prête à accompagner la CGEM dans une période marquée par des défis tels que la compétitivité des entreprises, l’attraction des investissements et la transformation industrielle du pays.
La réussite de cette élection s’annonce déterminante pour définir la feuille de route du patronat marocain dans les années à venir, avec une attention particulière portée à l’influence de la CGEM dans les décisions économiques et sectorielles clés.
