Des étoiles de l’Orient aux icônes internationales à Mawazine

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Sous un ciel nuageux mais plein de promesses, la journée à Mawazine a débuté avec la performance envoûtante d’Aïda Nosrat sur la scène de Chellah à 17h30. La violoniste et chanteuse iranienne a fusionné les mélodies traditionnelles persanes avec des touches modernes, créant une atmosphère unique qui a captivé les spectateurs dès les premières notes.

À 19h30, Abeer Nehme a pris place au Théâtre National Mohammed V. Sa voix puissante et émotive a transporté le public dans un voyage musical à travers l’Orient, enchaînant les morceaux avec une aisance déconcertante. Son interprétation a préparé le terrain pour un moment exceptionnel : le retour de l’hologramme d’Oum Kalthoum. Suite au succès retentissant de sa première apparition le 23 juin, cette légende de la chanson arabe est revenue pour une deuxième performance à 21h30. Le public, émerveillé, a de nouveau été transporté par la magie de la technologie et la puissance intemporelle de sa voix.

Simultanément, la scène de Salé résonnait des voix de Abdou El Ouazzani et Ikram El Abdia. À 21h30, Abdou El Ouazzani a plongé le public dans les sonorités riches de la musique jebli, suivi de près par Ikram El Abdia à 22h00, dont les performances chaâbi ont résonné avec authenticité et passion.

À 21h00, la scène OLM Souissi accueillait Nicki Nicole. La chanteuse argentine a électrisé la foule avec son mélange de trap et de reggaeton. Sa prestation dynamique a parfaitement préparé le terrain pour Camila Cabello. À 22h00, l’ex-membre de Fifth Harmony a envoûté le public avec ses hits planétaires et sa présence scénique charismatique, transformant la scène en une véritable fête.

Pendant ce temps, Fatoumata Diawara faisait vibrer la scène de Bouregreg. À 21h30, l’artiste malienne a insufflé une énergie débordante à travers ses rythmes africains fusionnés avec des influences contemporaines.

Sur la scène Nahda, Jannat a charmé les spectateurs dès 22h00. La chanteuse marocaine a livré une performance empreinte de douceur et de mélancolie, avant de céder la place à Nawal Zoghbi à 23h00. L’icône libanaise, avec sa voix cristalline, a clôturé la soirée orientale en beauté, touchant le cœur de chaque spectateur présent.

Le 25 juin à Mawazine a été marqué par une diversité musicale saisissante, chaque artiste apportant sa propre couleur à ce festival emblématique. De la richesse des musiques du monde aux vibrations orientales et internationales, cette journée a encore une fois prouvé que Mawazine est un véritable carrefour de cultures et de talents.

 

 

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