Les plages de Casablanca sous haute surveillance : interdiction de louer des parasols

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À Casablanca, l’été rime souvent avec l’invasion des plages par des loueurs de parasols illégaux. Cette année, la mairie a décidé de dire stop ! Marre de voir les estivants privés de leur droit de profiter gratuitement des plages. Marre de ces pratiques qui transforment nos plages en marchés.

La maire Nabila Rmili a annoncé des mesures fermes pour lutter contre cette occupation anarchique. L’objectif ? Garantir un accès libre et gratuit aux plages pour tous.

Les loueurs de parasols illégaux sont dans le viseur des autorités. Ils occupent illégalement de vastes espaces, notamment sur la célèbre plage Ain Diab. Ils imposent des prix exorbitants pour la location de parasols, chaises et transats.

Face aux plaintes des estivants, les autorités locales ont décidé de sévir. Les citoyens en ont assez de se voir refuser l’accès à la mer par ces exploiteurs du domaine public.

Le problème des loueurs de parasols illégaux ne se limite pas à Casablanca. C’est un fléau qui touche de nombreuses plages marocaines. Ces individus, sans autorisation, proposent leurs équipements à des prix exorbitants. Pire encore, ils interdisent parfois aux estivants de planter leurs propres parasols.

En 2023, une campagne de libération de l’espace public sur la côte casablancaise avait suscité un élan de solidarité. Les internautes avaient appelé à des actions similaires sur toutes les plages du Royaume.

Cette année, Casablanca prend les devants. La mairie rappelle que l’accès aux plages est gratuit et invite les citoyens à signaler toute tentative d’extorsion. La chasse aux loueurs de parasols illégaux est ouverte !

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