Le PJD a officiellement choisi l’opposition pour la prochaine législature. Réuni samedi 26 septembre à Bouznika, le Conseil national du Parti de la justice et du développement a validé à l’unanimité la décision de ne pas participer au prochain gouvernement.
Cette décision confirme ainsi le positionnement du parti après les élections législatives du 23 septembre 2026.
PJD opposition : une décision approuvée à l’unanimité
Le Conseil national du PJD s’est réuni en session extraordinaire au Complexe Moulay Rachid de Bouznika. La réunion était consacrée à l’examen des résultats des élections législatives et au positionnement du parti pour la prochaine étape politique.
Le vote a confirmé la décision de ne pas participer au prochain gouvernement. Le PJD rejoint donc officiellement l’opposition parlementaire pour la prochaine législature.
Le PJD avait déjà proposé cette orientation
Cette décision intervient après une réunion de l’instance dirigeante du parti tenue le 24 septembre. Dans un communiqué publié le 25 septembre, le secrétariat général avait estimé que le PJD devait poursuivre son action depuis les rangs de l’opposition.
Le communiqué appelait alors à la tenue d’un Conseil national extraordinaire afin de prendre la décision définitive sur le positionnement du parti.
Une nouvelle étape pour le parti
Avec ce choix, le PJD entame une nouvelle phase de son parcours parlementaire. Le parti devra désormais organiser son travail dans l’opposition au cours de la prochaine législature.
Le secrétaire général du PJD, Abdelilah Benkirane, avait également annoncé que le parti ne participerait pas à un gouvernement dirigé par le PAM. Le positionnement du parti est donc désormais officiellement validé par son Conseil national.
Le PJD dans l’opposition après les législatives
Le choix de l’opposition intervient quelques jours après les élections législatives du 23 septembre. Le parti avait convoqué son Conseil national précisément pour analyser les résultats du scrutin et déterminer sa position pour la prochaine étape.
Le PJD devra maintenant préciser ses priorités et son mode d’action au Parlement durant la nouvelle législature.

