Prix de la viande au Maroc : un député défend les éleveurs au Parlement

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Les prix de la viande ovine ont suscité un débat au Parlement marocain lors des discussions autour du projet de loi de finances 2027. Le député Ayachi El Ferfar, membre du groupe istiqlalien de l’unité et de l’égalitarisme, a pris la défense des agriculteurs et des éleveurs, contestant l’utilisation du terme « chennaka » pour désigner les professionnels intervenant dans la commercialisation du bétail.

Prix de la viande : Ayachi El Ferfar défend les éleveurs

Lors de son intervention, le parlementaire a dénoncé les accusations visant les éleveurs et les agriculteurs, estimant que le terme « chennaka » porte atteinte à la dignité d’une catégorie professionnelle qui fournit des efforts importants pour assurer l’élevage du cheptel.

Ayachi El Ferfar a notamment insisté sur les difficultés rencontrées par les éleveurs, entre les dépenses liées à l’alimentation du bétail, les coûts de production et les contraintes quotidiennes liées à leur activité.

250 dirhams le kilo de viande ovine : un prix jugé raisonnable

Le député a également provoqué des réactions en estimant que le prix de 200 à 250 dirhams le kilogramme de viande locale issue du mouton Sardi pouvait être considéré comme « bon marché », au regard des efforts et des dépenses engagés par les éleveurs.

Selon son argumentation, le prix de vente doit être apprécié en tenant compte des coûts supportés par les professionnels, notamment pour l’achat des aliments destinés au bétail et l’entretien des troupeaux.

Le pouvoir d’achat au cœur du débat sur la viande

Cette intervention intervient dans un contexte où les prix des produits alimentaires, notamment ceux des viandes rouges, occupent une place importante dans les préoccupations des ménages marocains.

Si le député met en avant les difficultés économiques des éleveurs, la question du prix de la viande reste également liée à la capacité des consommateurs à accéder à ce produit. Le débat souligne ainsi les intérêts parfois difficiles à concilier entre les professionnels de l’élevage et les ménages.

Un débat relancé autour des prix de la viande au Maroc

La déclaration d’Ayachi El Ferfar relance les discussions sur la formation des prix de la viande ovine et les conditions de commercialisation du bétail au Maroc.

Entre les charges de production supportées par les éleveurs et les préoccupations des consommateurs concernant leur pouvoir d’achat, la question des prix continue de susciter des échanges au sein de la classe politique et de l’opinion publique.

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