La question du Sahara marocain est au cœur de l’agenda politique national ce lundi 2 novembre 2026 avec une importante convocation de l’institution législative.
Le Parlement tient une séance commune des deux Chambres consacrée au Sahara marocain.
En effet, les députés et les conseillers se réunissent conjointement à 13h pour analyser les derniers développements diplomatiques survenus à l’Organisation des Nations Unies. C’est pourquoi cette mobilisation parlementaire témoigne de l’unité nationale autour des enjeux souverains du Royaume.
Cette séance plénière conjointe dédiée au Sahara marocain fait suite aux récentes évolutions enregistrées sur la scène internationale et aux décisions du Conseil de sécurité de l’ONU. De plus, les présidents des deux Chambres ont souligné l’importance de renforcer la diplomatie parlementaire pour accompagner les succès diplomatiques remportés par le Maroc. Par conséquent, les représentants de la Nation entendent faire valoir une position ferme et unie. C’est pourquoi les débats de cet après-midi s’annoncent décisifs pour consolider les acquis territoriaux.
Les enjeux diplomatiques actuels nécessitent une coordination optimale entre le pouvoir législatif et l’exécutif.
Une mobilisation des parlementaires pour réaffirmer la souveraineté sur le Sahara marocain.
En effet, la dynamique de soutien international en faveur du plan d’autonomie marocain ne cesse de s’élargir auprès des grandes puissances mondiales. Par conséquent, cette rencontre au sommet de l’hémicycle permettra d’établir une feuille de route claire pour les futures échéances diplomatiques en ce mois de novembre 2026.
Le traitement du dossier du Sahara marocain franchit ainsi une étape politique majeure dans un contexte régional en pleine mutation. En effet, la cohésion des institutions démocratiques marocaines réaffirme la légitimité inaliénable des droits du Royaume sur ses provinces du Sud. Ainsi, les travaux parlementaires prévus ce jour marquent un jalon essentiel dans la défense des intérêts stratégiques de la Nation.

