Le Conseil de gouvernement, réuni ce jeudi sous la présidence du Chef du gouvernement, a approuvé le projet de décret n° 2.25.983 portant sur la revalorisation du salaire minimum interprofessionnel garanti (SMIG) et du salaire minimum agricole garanti (SMAG) au titre de l’année 2026.
Cette décision s’inscrit dans le cadre de la mise en œuvre des engagements sociaux de l’Exécutif et du dialogue social en cours.
Une décision inscrite dans la dynamique du dialogue social
L’adoption de ce projet de décret intervient dans un contexte marqué par la poursuite des discussions entre le gouvernement, les partenaires sociaux et les représentants des employeurs. L’objectif affiché est d’améliorer le pouvoir d’achat des travailleurs tout en tenant compte des équilibres économiques et de la capacité des entreprises à absorber les ajustements salariaux.
Un cadre juridique clair et structuré
Le projet de décret n° 2.25.983 définit les modalités de revalorisation du SMIG et du SMAG conformément aux dispositions légales en vigueur. Il s’appuie notamment sur les mécanismes prévus par le Code du travail et les accords issus des rounds successifs du dialogue social.
Cette revalorisation concerne aussi bien :
- les salariés des secteurs industriels, commerciaux et de services, couverts par le SMIG ;
- que les travailleurs du secteur agricole, soumis au SMAG.
Un levier pour le pouvoir d’achat des travailleurs
La revalorisation du salaire minimum constitue un levier central de la politique sociale du gouvernement. Elle vise à renforcer la protection des revenus les plus modestes face à l’évolution du coût de la vie, tout en favorisant une meilleure inclusion sociale.
Un impact attendu sur plusieurs secteurs
L’ajustement du SMIG et du SMAG devrait avoir des répercussions directes sur :
- les conditions de rémunération des salariés à bas revenus ;
- les conventions collectives indexées sur le salaire minimum ;
- et, de manière indirecte, sur la dynamique de consommation intérieure.
Les autorités soulignent toutefois l’importance d’un équilibre entre amélioration des revenus et préservation de la compétitivité des entreprises, en particulier les petites et moyennes structures.
Une entrée en vigueur prévue pour 2026
Conformément au texte adopté, les nouvelles dispositions relatives au SMIG et au SMAG entreront en vigueur au cours de l’année 2026, selon les modalités qui seront précisées après la publication officielle du décret.
Prochaines étapes institutionnelles
Après son adoption en Conseil de gouvernement, le projet de décret suivra le circuit réglementaire habituel, incluant sa publication au Bulletin officiel. Cette étape marquera son application effective et permettra aux employeurs comme aux salariés d’en prendre connaissance de manière formelle.
