Syrie : Ateeef Najib condamné à mort avec 8 autres

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Atef Najib condamné à mort : la justice syrienne a prononcé mardi une condamnation capitale par contumace contre l’ancien responsable de la sécurité politique à Deraa. Il est accusé d’avoir commis des « crimes contre l’humanité » durant la période où il dirigeait cette branche de la sécurité dans la province.

Atef Najib occupait alors le poste de responsable de la sécurité politique à Deraa. Cette ville du sud de la Syrie est connue pour avoir été le point de départ des manifestations populaires qui ont éclaté en mars 2011 contre l’ancien pouvoir syrien.

Huit autres personnes condamnées

La décision judiciaire ne concerne pas uniquement Atef Najib. Huit autres personnes ont également été condamnées à la peine de mort. Selon l’agence de presse syrienne, les personnes concernées se trouvent actuellement en fuite.

Parmi les condamnés figurent notamment Bachar al-Assad et Maher al-Assad. Ils sont accusés de plusieurs crimes graves, notamment des crimes de guerre, des meurtres, des actes de torture et des crimes contre l’humanité commis à l’encontre de la population syrienne.

Des condamnations prononcées par contumace

Les jugements ont été rendus en l’absence des personnes condamnées. La justice syrienne leur reproche des faits liés à la période de l’ancien pouvoir et aux violences qui ont marqué le pays après le début des manifestations de mars 2011.

La ville de Deraa occupe une place particulière dans cette période de l’histoire syrienne. Les premières manifestations contre le pouvoir y avaient débuté avant de s’étendre progressivement à d’autres régions du pays.

Des accusations liées à de graves violations

Les poursuites portent sur plusieurs catégories de crimes. Les accusations mentionnent notamment des crimes de guerre, des meurtres, des actes de torture ainsi que des crimes contre l’humanité.

La condamnation d’Atef Najib intervient ainsi dans le cadre d’une procédure visant à établir les responsabilités de plusieurs anciens responsables accusés de graves violations commises contre la population syrienne.

Selon les éléments communiqués par l’agence de presse syrienne, les huit autres personnes condamnées sont également recherchées et se trouvent en fuite.

Une nouvelle étape judiciaire en Syrie

Avec ces décisions, la justice syrienne poursuit les procédures visant d’anciens responsables accusés de crimes graves. La condamnation d’Atef Najib et des huit autres personnes constitue une nouvelle étape dans le traitement judiciaire des faits reprochés à l’ancien pouvoir.

Les suites de ces condamnations pourraient notamment dépendre de la situation des personnes concernées, plusieurs d’entre elles se trouvant hors de portée de la justice selon les informations communiquées.

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