La tension continue de monter au Maroc suite aux manifestations réclamant un meilleur système éducatif et de santé. Mercredi 1er octobre 2025, deux personnes ont été tuées par les forces de la gendarmerie à Laqliâa, province d’Inzegan-Aït Melloul.
Selon les autorités locales, les éléments de la gendarmerie royale ont été contraints d’ouvrir le feu dans le cadre du droit de légitime défense. Les victimes faisaient partie d’un groupe qui tentait de « prendre d’assaut » le centre de la brigade, dans le but de s’emparer de munitions et d’armes appartenant aux forces de l’ordre.
Selon un communiqué des autorités locales, les forces de l’ordre ont été contraintes d’utiliser leurs armes à feu dans le cadre du droit de légitime défense. Les victimes faisaient partie d’un groupe qui a tenté de prendre d’assaut le centre de la brigade de gendarmerie. Leur objectif présumé était de s’emparer de munitions et d’armes appartenant aux agents en poste. L’intervention a été décrite comme nécessaire pour protéger le personnel et les installations du centre.
Cette opération violente s’inscrit dans le contexte de protestations croissantes au Maroc, où de nombreux citoyens demandent des réformes urgentes dans les secteurs de la santé et de l’éducation. Des vidéos circulant sur les réseaux sociaux montrent la tension qui règne autour des lieux publics et des centres de sécurité.
Les autorités locales ont insisté sur le fait que l’usage de l’arme à feu était strictement encadré et nécessaire pour protéger les personnels de la brigade et les infrastructures. Une enquête a été ouverte afin de faire la lumière sur les circonstances exactes de cette intervention.
Les habitants de Laqliâa et des villes avoisinantes sont appelés à maintenir le calme et à éviter tout regroupement susceptible de dégénérer en violences. Les forces de l’ordre ont renforcé leur présence dans la région pour sécuriser les points sensibles et prévenir de nouvelles tentatives d’attaque contre les infrastructures publiques.
