Investissements importants pour la préservation et l’amélioration du réseau routier national au Maroc

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Le ministre de l’Équipement et de l’Eau, Nizar Baraka, a souligné l’engagement du ministère à maintenir et améliorer le réseau routier national au Maroc. Avec une enveloppe annuelle de 3 milliards de dirhams, soit 46% du budget total alloué aux routes, des efforts substantiels sont déployés pour préserver l’intégrité du réseau.

 

Baraka a présenté devant le Parlement les opérations régulières de maintenance, avec plus de 250 millions de dirhams alloués chaque année. Ces opérations comprennent le nettoyage des installations de drainage, le déblaiement des débris, l’éradication des herbes le long des routes, et la pose et le renouvellement des panneaux de signalisation, soulignant l’importance de ces efforts pour maintenir la sécurité routière.

 

Malgré ces initiatives, Baraka a noté que le budget actuel reste insuffisant pour assurer la maintenance, la modernisation et l’aménagement du réseau. Près de 63,9% du réseau routier est actuellement en bon à moyen état, avec 2000 kilomètres d’opérations de maintenance annuelles.

 

La stratégie du ministère comprend la modernisation des routes nationales pour les intégrer aux autoroutes, la maintenance des routes régionales à fort trafic, et la rénovation des structures menacées d’effondrement. Baraka a souligné l’importance d’adapter constamment le réseau aux changements climatiques et à l’augmentation du trafic routier.

 

Le ministère envisage de moderniser et développer le réseau routier, construire de nouvelles routes, élargir le réseau autoroutier, et réhabiliter le réseau routier rural pour relier les pôles économiques et mettre fin à l’isolement des régions rurales et montagneuses.

 

Des études stratégiques, notamment le plan routier 2035 et le plan national des infrastructures routières à l’horizon 2040, sont en cours pour répondre aux besoins nationaux en matière routière. Baraka a souligné l’adoption d’une nouvelle méthodologie visant à réduire les disparités entre les entités et à porter le pourcentage de routes en bon état à 66% d’ici la fin de 2023.

 

Les ressources financières seront réparties selon des critères rigoureux, avec une priorité accordée à la maintenance des installations techniques, à la réparation des dommages causés par les inondations, et à l’amélioration de la sécurité routière, en accord avec la politique gouvernementale visant à lever l’isolement des zones rurales et à améliorer les conditions économiques et sociales de la population.

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